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29.09.2006

La Joconde : de nouvelles révélations

Une étude canadienne à base d'imagerie numérique en couleurs et en trois dimensions, commanditée par le Louvre et réalisée par le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) vient de révéler de nouveaux secrets sur la Joconde.

1. Son sourire mystérieux serait celui d'une femme qui vient d'avoir un enfant : Mona Lisa est enveloppée d'un "voile de gaze" fine et transparente normalement porté à l'époque par les femmes enceintes ou venant d'accoucher. C'est quelque chose qui n'avait pas été vu jusqu'à présent à cause du vernis qui cachait ce détail.

2. Léonard de Vinci a eu un remords : il a peint la Joconde les cheveux libres, après lui avoir d'abord fait porter un bonnet.

3. Selon les experts, il n'y aurait pas de mystère dans le tableau, comme dans le Da Vinci Code, le livre de Dan Brown, mais le vrai mystère, c'est que le tableau recèle toute la technique du maître. Le balayage 3D de la Joconde aide à approfondir la compréhension de la technique "sfumato" utilisée par Léonard, constituée d'effets vaporeux fortement ombrés, mais elle contribue aussi à s'attaquer aux problèmes de conservation.

4. Le chef d'œuvre de Léonard, vieux de 500 ans, a encore de beaux jours devant lui. Certes, le panneau de bois sur lequel la Joconde est peinte est sensible à la température et aux variations climatiques mais, dans les conditions d'entreposage actuelles, il n'y a aucun risque de dégradation. Bien que fissurée, la couche de peinture reste soudée au panneau de peuplier qui lui sert de support. Une fissure de 12 cm sur la moitié supérieure de la peinture semble être stable et ne s'est pas aggravée au fil du temps.

5. La surface de la Joconde ne révèle aucun des coups de pinceau. La couche de pigment est extrêmement mince et uniforme. La technique du maître ne ressemble donc à aucune autre. Léonard de Vinci est un cas à part.

6. On a découvert aucune empreinte digitale sur l'œuvre alors que certains experts pensaient que Léonard de Vinci a peint avec ses doigts.

Source : AFP, Ottawa.

21.09.2006

Ange et Démon, le nouveau parfum de Givenchy

Eh bien, ce n'était pas seulement une rumeur (lire notre note du 17/08)... Givenchy vient de lancer son nouveau parfum, baptisé Ange et Démon, créé par Olivier Cresp et Jean-Pierre Béthouart. Voici comment le célèbre parfumeur présente sa dernière création :

 

medium_angeoudemonparfum.2.jpgLe nouveau féminin de Givenchy est une invitation à succomber au plus puissant des charmes, celui d’une fragrance énigmatique faite d’ombres et de lumières. Un parfum oriental floral d’une sensuelle étrangeté.
Elégance, inspiration, esprit du jeu, exceptionnelle qualité, Ange ou Démon résume toutes les valeurs de Givenchy. La sophistication de son architecture, le caractère précieux et rare de ses composants et la générosité des émotions ressenties en font une fragrance à part.

Tout, dans le splendide univers olfactif d’Ange ou Démon, se déploie autour de deux éléments : la fleur de lys la plus pure et le bois de chêne le plus profond.

 

Vous noterez au passage l'emploi de certains termes qui trouvent une résonance dans le roman de Dan Brown : succomber, charme, énigmatique, ombre, oriental, jeu, architecture, précieux...

medium_angeoudemonmarie.3.jpgQuant au flacon, c'est "un bijou de verre ciselé en forme de pampille. Clair à sa base, sombre à son sommet, il est un parfait résumé de l’esprit d’Ange ou Démon. Le mystère est intact, protégé par cette géométrie de verre à la fois diaphane et secrète".

Par ailleurs, comme nous l'annoncions, c'est bien Marie de Villepin qui incarne la dualité "ombrageuse et cristalline" de la nouvelle fragrance des parfums Givenchy.

Source info (sur le parfum) : Magazine LVMH


Plus curieux, il existe deux ouvrages parodiques intitulés The Givenchy Code dont voici les couvertures :

medium_Givenchy_code_1.jpg
The Givenchy Code, par Julie Kenner
medium_GivenchyCode_2.jpg
The Givenchy Code, par E.S. Escober
Amusant et intrigant, non ? Qu'en pensez-vous ?

Savoir pourquoi l'antimatière a disparu...

Mercredi 20 septembre 2006

 

La France a décidé de bâtir un nouveau détecteur de particules près de la centrale nucléaire de Chooz (Ardennes) afin d'en savoir plus sur la raison pour laquelle l'anti-matière n'existe quasiment plus à l'état naturel. Cette installation, baptisée Double Chooz, doit servir à mesurer les neutrinos émis par la centrale voisine, à travers deux détecteurs situés pour l'un à proximité du coeur de la centrale (280 m) pour étalonner le flux de particules, et l'autre à une distance d'un kilomètre environ. 

 

Particules "fantômes" dont l'existence même fût longtemps contestée, les neutrinos ont une masse extrêmement faible et ne sont pas chargés électriquement, ce qui leur permet de transpercer la matière comme du beurre.

Ils sont de trois types, que les scientifiques appellent "saveurs": le neutrino électron, le neutrino muon et le neutrino tau.

 

Les neutrinos "oscillent" lors de leurs déplacements, autrement dit ils passent spontanément d'un type à l'autre. On peut donc comparer un flux de neutrinos à une mixture de saveurs, dont la composition varie en fonction de trois paramètres.

Deux de ces paramètres ont déjà été calculés, avec des résultats qui ont supris les scientifiques, du fait de l'ampleur du mélange entre saveurs. L'expérience ardennaise s'attaque au troisième:  quelle est la probabilité qu'au bout d'un kilomètre un neutrino électron se soit transformé en un autre type? (...)

 

Au moment du Big Bang, l'explosion initiale qui a donné naissance à notre Univers, la matière et l'antimatière étaient présentes en proportions égales. La matière et l'antimatière s'annulant mutuellement, le monde tel que nous le connaissons ne peut exister qu'en raison de la présence d'une asymétrie.

"Une piste prometteuses expliquant la domination de la matière sur l'antimatière tiendrait aux neutrinos. On pourrait en apporter la preuve pour peu que ce fameux troisième paramètre recherché à Chooz soit assez grand", souligne Thierry Lasserre, un chercheur du CEA.(...)

 

Source : article de Frédéric GARLAN (AFP)  repris par Yahoo.fr

07.09.2006

Le pape ressort le chapeau pontifical

Mercredi 6 septembre 2006

medium_papechapeaurouge.jpgLe pape Benoît XVI est apparu mercredi coiffé d'un chapeau rouge à larges bords destiné à le protéger du soleil à son arrivée place Saint-Pierre où il a présidé son audience générale hebdomadaire.

Le pape allemand, âgé de 79 ans et très attaché aux traditions, a ressorti le "chapeau pontifical", une coiffe qu'affectionnait le pape Jean XXIII, mort en 1963, et que Jean Paul II avait lui aussi porté dans les premières années de son pontificat avant de l'abandonner.

Déjà l'hiver dernier, pendant les audiences générales en plein air, Benoît XVI avait fait sensation en se couvrant le chef du "camauro", un bonnet de velours rouge bordé de fourrure blanche en usage dans les siècles anciens. Son apparition ainsi coiffé, à quelques jours de Noël, avait évoqué pour les plus anciens la silhouette de Jean XXIII qui portait lui aussi le camauro, et pour les plus jeunes celle, aujourd'hui plus connue, d'un débonnaire Père Noël (...) 

Source : AFP, cité du Vatican.

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